Une Église qui doit vivre

Les recettes paroissiales sont les quêtes du dimanche et celles des différentes célébrations auxquelles il faut ajouter le CASUEL : les honoraires versés par les fidèles pour la célébration de messes, les mariages, les baptêmes et les obsèques.

Honoraires

Il ne s’agit pas du prix d’une cérémonie, mais d’une offrande volontaire. Le diocèse donne un repère de 160 € pour les mariages et les funérailles, de 55 € pour les baptêmes, de 16 € pour une messe et de 8 € pour un service. Ces honoraires ne conditionnent jamais le sacrement ou la cérémonie. Librement, certaines familles donnent plus. Celles qui ne peuvent pas donnent moins.

Denier de l’Église

C’est une contribution volontaire des catholiques pour assurer le traitement des prêtres et des permanents religieux ou laïcs au service de l’Église ainsi que la prise en charge des cotisations sociales. Depuis 1905, l’Église de France ne reçoit aucune subvention de l’État. Elle ne perçoit pas d’autre argent que celui des catholiques. Chaque année, à l’occasion du carême, les familles sont sollicitées. Les dons sont déductibles des impôts sur le revenu à hauteur de 66 % dans la limite de 20 % du revenu imposable. Tous les moyens de paiement sont acceptés. De plus en plus de catholiques versent ce denier de l’Église mensuellement ou trimestriellement par prélèvement automatique.

Denier du culte

Charges

L’Eglise a les mêmes charges de fonctionnement et d’investissement que les familles et les entreprises : assurances, chauffage, éclairage, entretien courant des bâtiments affectés aux activités paroissiales… Les communes, propriétaires des églises et des chapelles ne prennent en charge que le gros œuvre, « le clos et le couvert ». Les diverses quêtes indiquées ci-dessus permettent de financer les charges de la paroisse.

Les commentaires sont clos.